Peinture

L’atelier de carrosserie digitalisé, une réalité

Ecrit par Auriane Kerbrat
Outils couleur, balance, gestion des stocks… le carrossier-peintre d’aujourd’hui est forcément connecté. 

« La digitalisation des ateliers de carrosserie a progressivement occupé tous les aspects de l’activité sans bouleverser les habitudes du peintre, principal utilisateur, mais en révolutionnant l’accès à l’information, interne et externe, et la gestion de l’atelier », Thierry Leclerc, Responsable du département technique Europe de l’Ouest de BASF.

Texturé, opaque, mat, vernis, tri-couche… les constructeurs automobiles doivent se creuser les méninges pour rester dans la course. Problème cependant pour les carrossiers qui font face à des réparations de plus en plus complexes. Ainsi les fabricants de peinture redoublent d’effort pour fournir un maximum d’aide à leur client.

C’est notamment le cas de RM qui vient de présenter son spectrophotocolorimètre troisième génération, COLORTRONIC 12/6,  qui intègre des solutions digitales avec un accès immédiat à l’information et l’échange des données avec la balance connectée. Deux nouvelles fonctionnalités ont été intégrées :

  • La possibilité de créer un ordre de réparation (OR) et de le piloter à la fois à partir du spectrophotomètre et de la balance.
  • La possibilité de procéder à l’ajustage des teintes. En lien avec les logiciels COLOR EXPLORER et SHOP MASTER de la marque, le résultat de la mesure faite avec le COLORTRONIC 12/6 est comparé à la base de données couleurs et le meilleur résultat est affiché. Les tout nouveaux algorithmes autorisent ensuite un ajustage du coloris au plus près de l’original.

« Le suivi du service technique R-M est optimal et permet une prise en main simple et efficace du spectrophotomètre. Pour moi, le COLORTRONIC 12/6 est vite devenu un outil indispensable », explique Jean Poussade, peintre au sein de la carrosserie PM95 de Goussainville. « En quelques mois, l’utilisation du COLORTRONIC 12/6 a fait évoluer ma méthode de travail. La recherche et l’identification des teintes, même sur les véhicules les plus anciens, sont simplifiées et plus rapides qu’avec les outils couleurs classiques. Ce gain de temps me permet de traiter un véhicule supplémentaire par jour, argument clé pour la rentabilité de l’atelier », conclut le peintre.

Avec une voiture de plus par jour au compteur, la technologie a décidément du bon…